TER Hommes -Femmes Marseille


Flux RSS INSEE Paca
Marqué par la présence de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer, le pourtour de l’étang de Berre est spécialisé dans l'industrie, le transport-entreposage, les services de soutien aux entreprises et le commerce de gros. En 2018, ces activités rassemblent quatre emplois sur dix et concentrent 60 % de la richesse produite par le secteur marchand. Entre 2008 et 2018, les effectifs totaux de ces secteurs ont légèrement progressé, grâce au dynamisme de l’aéronautique et en dépit du recul dans les industries très liées au port. Par rapport aux autres zones industrialo-portuaires de France, la part des emplois appartenant à des grandes entreprises est plus élevée sur le pourtour de l’étang de Berre. Compte tenu d’activités industrielles fortement émettrices à Fos-sur-Mer et Martigues, le pourtour de l’étang de Berre place les Bouches-du-Rhône parmi les dix départements émettant le plus de gaz à effet de serre par habitant.
Accéder à l'intégralité du contenu
Au printemps 2020, lors du premier confinement de la population lié à l’épidémie de Covid-19, 392 000 travailleurs « de première ligne » ont poursuivi leur activité sur leur lieu de travail en Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit un cinquième des actifs en emploi.Qu’il s’agisse de caissiers-vendeurs dans les « commerces essentiels », d’aides à domicile, de personnels soignants, de routiers, de livreurs, ils ont fourni des biens et des services de première nécessité à la population, notamment pour se nourrir ou se soigner. La moitié d’entre eux travaillent dans les sphères hospitalière et médico-sociale.Ces travailleurs de première ligne sont très majoritairement des femmes. Plus souvent employés et moins souvent cadres que l’ensemble des actifs en emploi, ils travaillent plus fréquemment à temps partiel. Ils perçoivent des rémunérations plus faibles que les autres salariés.
Accéder à l'intégralité du contenu
En 2021, la fréquentation touristique estivale reste affectée par la crise sanitaire en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Toutefois, après un début de saison très perturbé, la fréquentation se redresse et dépasse légèrement son niveau de 2019 en juillet-août. Sur la période de mai à août, le nombre total de nuitées dans les hôtels, campings et autres hébergements collectifs est inférieur de 10 % par rapport à 2019, en raison d’une désaffection forte des touristes étrangers, dont le nombre de nuitées a baissé de 48 %. Sur l’ensemble de la saison, les hébergements situés sur le littoral, ainsi que ceux des zones urbaines, sont plus concernés que ceux des espaces ruraux ou de moyenne montagne. En particulier, le département des Alpes-Maritimes, fortement dépendant des touristes provenant de l’étranger, est encore durement touché. Dans les campings, la fréquentation est proche de celle de 2019. Les hôtels sont plus à la peine.
Accéder à l'intégralité du contenu
Après un premier pic au printemps 2020, la mortalité a fortement augmenté en octobre en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ce surcroît de décès, lié à la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, s’est prolongé jusqu’à mai 2021.Sur l’ensemble de cette période allant d’octobre à mai, l’excédent des décès par rapport à 2018-2019 est plus prononcé dans la région qu’au niveau national (+ 22 % contre + 14 %). La surmortalité se concentre sur les personnes de 65 ans ou plus, et particulièrement sur celles de 75 à 84 ans.
Accéder à l'intégralité du contenu
En 2015, les migrations résidentielles internes à la France contribuent au dépeuplement des quartiers de la politique de la ville (QPV) de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le déficit migratoire est particulièrement marqué dans les métropoles d’Aix-Marseille-Provence et de Toulon-Provence-Méditerranée, ainsi que pour les jeunes de 26 à 35 ans. Le niveau de vie des personnes qui rejoignent les QPV de la région est proche de celui des habitants déjà installés, mais nettement inférieur à celui des personnes qui les quittent. Ainsi, les migrations résidentielles appauvrissent légèrement les quartiers de la politique de la ville. Mais c’est la faible augmentation du niveau de vie des habitants déjà installés qui contribue le plus à creuser l’écart entre les QPV et leurs environnements urbains.
Accéder à l'intégralité du contenu
L’économie française rebondit au premier semestre 2021. En avril et mai, des mesures renforcées de freinage de l’épidémie de Covid-19 pèsent sur l’économie régionale et principalement sur la consommation. Néanmoins, la levée progressive des restrictions permet de retrouver, en fin de trimestre, un niveau d’activité proche de la normale. En début d’été, la nouvelle vague épidémique liée au variant Delta ne semble pas avoir affecté outre mesure la reprise de l’activité.La reprise de l’activité se répercute sur l’emploi, qui retrouve un niveau supérieur à celui d’avant-crise. En particulier, l’hébergement-restauration est le moteur de ce rebond de l’emploi au second trimestre, même si le secteur connaît encore des difficultés. Toutefois, la hausse du nombre de demandeurs d’emploi et des défaillances d’entreprises invitent encore à la prudence.
Accéder à l'intégralité du contenu

INSEE Données sociodémographiques par quartiers et arrondissements de Marseille


Un rapport sur les inégalités hommes - femmes à Paris, à lire.


Indice de Gini (indicateur d'inégalité de salaire)


Indice de fragilité de la population à Marseille


La géographie prioritaire à Marseille



Les équipements à Marseille


Laurine Farasse
Antoine Massiani
Laetitia Langlois