CATALDO Bruno
Université, institut de rattachement
Aix-Marseille Université
Discipline
Écologie urbaine
Laboratoire(s) d'accueil
LPED
Référent.e.s au LPED
VILA Bruno & DESCHAMPS COTTIN Magali
Sujet de recherche
Comparaison des communautés de gastéropodes au sein de deux espaces à caractère de nature en milieu urbain
avec le milieu naturel
avec le milieu naturel
Résumé de la recherche
Les communautés de gastéropodes constituent un indicateur très intéressant pour étudier la biodiversité urbaine. Après de nombreuses études sur l’avifaune et les lépidoptères, l’étude des gastéropodes apporte des informations sur des communautés beaucoup moins mobiles. L’objectif de cette étude est de comprendre au travers de relevés présence/absence, d’abondance, et de traits liés aux espèces, comment les communautés de gastéropodes s’organisent en fonction de deux espaces à caractère de nature (friches et parcs), et dans le milieu naturel. Un échantillonnage dans six parcs, six friches et deux milieux naturels a donc été réalisé au sein de la ville de Marseille. Les analyses de ces prélèvements montrent une plus grande diversité dans les parcs que dans les deux autres milieux. Des espèces comme Lauria
cylindracea, Vallonia costata, Pomatias elegans et Discus rotundatus sont présentes en abondance dans chacun des milieux étudiés. Au contraire, d’autres espèces apparaissent spécifiques des parcs (Vallonia pulchella, Carichium tridentatum) ou des friches (Xerotricha apicina et Monacha cartusiana) tandis qu’aucune ne semble l’être des milieux naturels. La répartition des espèces au sein des communautés semble s’expliquer par certains traits comme la taille maximale ou la fermeture de la coquille par exemple. Ainsi, les espèces les plus abondantes présentent des traits en lien avec des adaptations au climat méditerranéen. La présence de microclimats et micro-habitats, dans les parcs notamment, ne semblent pas agir sur l’abondance des espèces mais semblent permettre à d’autres espèces moins résistantes aux conditions du milieu d’être présentes.
cylindracea, Vallonia costata, Pomatias elegans et Discus rotundatus sont présentes en abondance dans chacun des milieux étudiés. Au contraire, d’autres espèces apparaissent spécifiques des parcs (Vallonia pulchella, Carichium tridentatum) ou des friches (Xerotricha apicina et Monacha cartusiana) tandis qu’aucune ne semble l’être des milieux naturels. La répartition des espèces au sein des communautés semble s’expliquer par certains traits comme la taille maximale ou la fermeture de la coquille par exemple. Ainsi, les espèces les plus abondantes présentent des traits en lien avec des adaptations au climat méditerranéen. La présence de microclimats et micro-habitats, dans les parcs notamment, ne semblent pas agir sur l’abondance des espèces mais semblent permettre à d’autres espèces moins résistantes aux conditions du milieu d’être présentes.
École doctorale
M2
Intitulé de la formation
Biodiversité, Écologie & Évolution
Année universitaire du stage
M1
Email
bruno.cataldo@gmail.com
Fichier : BrunoCataldo_file_1611141691138_cataldo_levert_2020_stage_m1bee.pdf
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